Il n’y a que le premier pas qui coûte Il n’y a que le premier pas qui coûte

Mise en situation

Faire valoir ses expériences de vie

À partir d’une discussion sur le proverbe, les adultes en formation prennent conscience de leur propre façon de vivre les difficultés initiales. Ils évaluent déjà leur niveau de connaissance de leur milieu immédiat et du plaisir qu’ils auront à mieux le connaître. On communique le plan du parcours.
  • 1. Lire le proverbe et en discuter avec les adultes en formation

    Voici des exemples de questions pour amorcer la discussion :

    • Quelle est, d’après vous, la signification de ce proverbe ?
    • Existe-t-il une expression semblable dans votre famille, dans votre culture, dans votre région ?
    • Avez-vous des souvenirs reliés à ce proverbe ?
    • Connaissez-vous les attraits de votre quartier ou de votre village ?
  • 2. Présenter succinctement le parcours :
    le projet, le déroulement et l’échéancier.
  • 3. Lire la définition du proverbe tirée du Petit Larousse :
    « Le plus difficile en toute chose est de commencer. »

    Amorce de réflexion sur le lien entre le parcours et le proverbe : Dans tous les projets qu’on entreprend et pour toutes les bonnes habitudes qu’on veut acquérir, le plus difficile, c’est de commencer, de faire le premier pas.

 
compas

Pour les personnes œuvrant en alphabétisation

Valoriser la culture populaire, la communication orale et les connaissances des adultes en formation.

La discussion de départ, une activité orale, établit donc un climat de confiance, tout en mettant l’accent, d’entrée de jeu, sur les connaissances des adultes en formation et sur leur expérience concrète. Ces acquis servent de fil conducteur dans le déroulement du parcours et d’assise pour intégrer de nouvelles connaissances.

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